Questions fréquentes

Questions fréquentes

Les questions concernant la prévention activedu cancer se trouvent sur le site:
prevention-cancer.net
Elles sont accessibles en cliquant sur:
http://www.prevention-cancer.net/site/foire-aux-questions/

AC – N’y a-t-il pas des conséquences différées à l’inhibition par irradiation de l’hypophyse qui ont empêché la généralisation de cette méthode pour lutter contre les maladies dégénératives ?
Avons-nous des résultats d’expériences de longue durée sur les animaux ou sur l’homme prouvant l’efficacité et l’absence de conséquences collatérales néfastes ?

Cette action est très documentée en ce que dans des cas de complications du diabète l’irradiation de l’hypophyse a été réalisée sur de nombreuses personnes. La dose est parfaitement établie : 13 grays et les conséquences sont connues. Seule la partie de l’hypophyse sécrétant l’hormone de croissance est touchée par l’irradiation. La chute de sécrétion est progressive et dure plusieurs semaines. Les autres hormones hypophysaires continuent à être sécrétées. Comme son nom l’indique, cette hormone est indispensable à notre croissance de l’œuf fécondé à la puberté. Ensuite son action n’est plus indispensable. Par contre, elle peut faire croître les cellules souches normales et/ou potentiellement cancéreuses. C’est cette propriété qui est analysée par le Docteur Gernez.
En cas de déficit en cette hormone durant la croissance un nanisme est observé. Rien de particulier n’est observé après la fin de la croissance.
Nous avons demandé, en vain, à plusieurs reprises que le devenir des personnes ayant bénéficié de cette thérapeutique soit étudié : taux de survenue d’un cancer, en particulier, ce qui donnerait des indications très précieuses. Pourtant une action au niveau du Sénat avait abouti à la promesse que cette étude serait effectuée.
Aujourd’hui, les appareils disponibles permettent d’effectuer cette action très facilement d’une façon ambulatoire et sans complication. Une telle action face au devenir d’une personne atteinte d’un cancer et devant subir chimiothérapie, radiothérapie et chirurgie souvent lourdes et mutilantes, me parait tout à fait licite. Le vrai problème est que les services qui disposent de l’appareil ne veulent pas intervenir par exemple dans les cas de malades pour lesquels il n’y a plus de ressources thérapeutiques.

Docteur Jacques Lacaze